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aux horizons, agrippée

aux horizons, agrippée

Aux horizons, agrippée ma naissance fige tout devenir. Lisse, matricielle mon âme aux abords de la nuit danse ses souvenirs. ****** Le temps, une à une, ôte mes écorces, ciselé de silence son chant se veut a u t r e quand de ses traits incongrus il récuse...

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Arbre d'innocence

Arbre d'innocence

Vers le ciel tendu tu feins l’humilité Tes branches -lignes enchevêtrées- mènent à tes racines Tu crains la malchance de la foudre quand, rugueuses calcines, tes écorces -échos résiduels de l’infini- envient l’éternité -impavide- de la pierre toute de...

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Disjointe, la ville

Disjointe, la ville

Les passants derviches tournent dans la neige que crible la grenaille au silence oblique Saignées noires des voitures vers la chair d’asphalte plus tard cicatrices Sur Queen Street des rockers aux crêtes électriques arpentent malhabiles les trottoirs...

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Fumées

Fumées

Entré sans effort dans le vent qui rutile sur des parquets cirés je dénude mes traces Au rauque de mes rêves ma peur non décrite aboutit à la nuit Vers le barrage des années désert en son amont immuable une rivière s’écoule que seul ton regard capte....

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à la nuit, arraché

à la nuit, arraché

Des paroles sans lien disent la fêlure dont mon regard s’enfuit, se détourne, se déprend ; silencieuses dans leur gangue mes pensées se débattent leur abîme entrouvert ne se referme pas j’attends. J’attends ce Dieu improbable, inconnu de moi-même qui...

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un court récit : rue Froide

un court récit : rue Froide

Cet après-midi je parcours lentement les rues de la vieille ville caennaise. Tête basse, j’avance, me cognant parfois à des passants agacés qui protestent mollement mais n’osent pas m’insulter. Il est vrai que mon long manteau bleu foncé au cachemire...

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crescendo diminuendo

crescendo diminuendo

C R E S C E N D O D I M I N U E N D O Je t’ai dit : L’éternité... Tu m’as répondu : - L’éternité ? Mais c’est le rien devenu fou. Je t’ai dit : La mer... Tu m’as répondu : - La mer ? Ce sont tous les pleurs de la terre. Je t’ai dit : Le soleil... Tu m’as...

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à venir

à venir

emporté dans mon absence future - rouges raynaldiens* les barreaux s'enfoncent vers un gravier TROP BLANC je nais de trop hurler Hors la surface mouvante des sables du rivage mes mains - mes mains au lisse paroxysme- perpétuent leurs rituels encombrants...

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